Horreur / Terreur

Ça tomes 1, 2 & 3

26 septembre 2017
Ca
AUTEUR : STEPHEN KING

Saga : Ça (1, 2 & 3)
Edition lue : J’ai lu
Année de sortie : 1988

Poche tome 1 : 8,90€
Poche tome 2 : 8,60€

Pages : 1 511

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J’ai lu une vieille édition en trois tomes que ma mère m’a donnée il y a longtemps, aujourd’hui la version poche n’existe qu’en deux tomes.

L'histoire

Enfants, dans leur petite ville de Derry, Ben, Eddie, Richie et la petite bande du « Club des ratés », comme ils se désignaient, ont été confrontés à l’horreur absolue : ça, cette chose épouvantable, tapie dans les égouts et capable de déchiqueter vif un garçonnet de six ans…
Vingt-sept ans plus tard, l’appel de l’un d’entre eux les réunit sur les lieux de leur enfance. Car l’horreur, de nouveau, se déchaîne, comme si elle devait de façon cyclique et régulière frapper la petite cité.
Entre le passé et le présent, l’enfance et l’âge adulte, l’oubli des terreurs et leur insoutenable retour, l’auteur de Sac d’os nous convie à un fascinant voyage vers le Mal, avec une de ses œuvres les plus amples et les plus fortes.

Mon avis

∴ Après trois mois passés en compagnie de ses personnages incroyables grâce au club de lecture Stephen King, j’ai refermé ce dernier tome avec beaucoup de tristesse. Comme souvent avec les romans de cet auteur, il a rapidement su me faire entrer dans son histoire et me faire aimer et connaître ses personnages. Cette saga représente un énorme coup de cœur pour moi et je regrette presque de ne pas l’avoir lu plus tôt ! Je me suis empressée de regarder la version des années 90 en film que j’ai adoré même si quelque peu différent des livres, et j’ai très hâte de voir la nouvelle version au cinéma, même si je dois faire 45 min de route pour Ça. Attention, ma chronique sera longue, car j’ai énormément de choses à dire sur cette saga que j’ai aimé de tout mon cœur.

◊ C’est étrange car cette histoire m’a tellement habitée durant ces trois mois – au point d’en rêver et d’avoir du mal à lire autre chose – que j’ai l’impression de me souvenir d’énormément de détails tout en me sentant frustrée par la sensation d’en avoir oublié. Parce que je sais qu’il est impossible que je me souvienne tout d’une histoire qui fait plus de 1 500 pages mais j’aimerais tellement. Comme le Club des Ratés, je sais qu’au fur et à mesure des mois, des années, je vais oublier l’histoire de Ça ; mais peut-être qu’un jour elle me reviendra comme eux, pour eux il leur avait suffi de retourner à Derry, pour moi ce sera simplement de rouvrir ces romans.

◊ Pour ma part, je ne connaissais pas du tout cette histoire malgré sa popularité. Honte à moi ou pas, ça m’a permis de la découvrir et la savourer pleinement ! Je pense d’ailleurs que mon ignorance m’a empêché d’en voir toutes les subtilités mais ce n’est pas grave, car à mon avis Ça est fait pour être lu plusieurs fois. J’avais vaguement entendu parler d’un clown qui fait peur et d’un groupe d’enfants mais c’est tout et je me demandais vraiment où allait m’emmener Stephen King avec 1 500 pages. J’avoue que j’ai beaucoup craint les longueurs et la lassitude ! Heureusement, si beaucoup ont du mal avec les longueurs de Stephen King et n’arrivent pas à apprécier pleinement ses histoires à cause de ça, pour moi la magie opère toujours et c’est l’un des rares auteurs dont je supporte aussi bien les descriptions !

◊ Sur Instagram, alors que j’en étais qu’à la moitié du premier tome, je disais que c’était le King le plus angoissant que j’ai lu et maintenant que j’ai fini les trois tomes, je suis d’autant plus d’accord ! L’auteur ne nous ménage pas, bien au contraire, malgré les longueurs j’ai senti une angoisse m’enserrer le ventre chaque fois que je plongeais dans ce roman. Ça n’est pas seulement un clown, il est bien plus terrifiant que cela car il fait écho à toutes nos peurs les plus profondes, naïves et enfantines… Et ça fonctionne du tonnerre ! Sans pour autant être présent physiquement constamment, il possède une véritable omniprésence tout le long du roman, il est si effrayant qu’il hante chacun des personnages, même ceux qui ne peuvent pas le voir. C’est ça qui le rend encore plus terrifiant ! Ce n’est pas une peur comme on imagine en avoir – des sursauts ou des cris – c’est une peur glaçante qui s’insinue petit à petit sous la peau quand on est plongé dans le roman, ce sont des frissons qui nous parcourent et des rêves un peu étranges qui viennent hanter nos nuits. On ne peut pas s’empêcher d’imaginer avoir les visions les plus horribles sous nos yeux, tout comme cela arrive aux personnages, et de se demander comment cela ne les a pas rendus fou. Imaginez juste être obligé de subir ce qui vous fait le plus peur et avoir le courage de l’affronter, pire d’y retourner pour détruire Ça. En serez-vous capable ? J’ai remarqué, malgré mon envie à la fin du roman d’en voir une description, que King ne partage jamais la véritable forme de Ça avec le lecteur. Grippe-Sou le clown n’étant en fait qu’une forme lui permettant d’attirer les enfants à lui, sa véritable apparence reste un véritable mystère. Et au final, Ça n’en est que plus effrayant, parce que l’imagination doit faire le reste : imaginez simplement quelque chose de tellement horrible, affreux, effrayant et tout ce que vous voulez, qu’à la seconde où vous la voyez, vous devenez fous

◊ Lemon June analyse très bien cette saga en disant qu’ici Stephen King fait référence au « Ça » de Freud. Si vous ne voulez / pouvez pas voir sa vidéo – mais vous loupez vraiment quelque chose – je reprends ce qu’elle dit. En psychanalyse, Freud parle du Ça, du Moi et du Surmoi. Le Ça est la partie la plus sombre de nous, la plus instinctive et un véritable réservoir de nos désirs les plus profonds, les plus inavouables et nos besoins les plus pulsionnels et honteux. Le Surmoi est à l’inverse tout ce qui représente les interdits : parentaux, sociétaux, la loi morale etc. Il « contre » le Ça en quelque sorte. Le Moi serait la partie extérieure de nous, celle qu’on montre et qui répond aux intérêts respectifs du Ça et du Surmoi afin de trouver un certain équilibre. Je crois donc que vous n’avez pas besoin de moi pour faire le lien entre le roman Ça de Stephen King et le Ça de Freud ! Non seulement le personnage est par excellence le Ça de Freud, mais il semblerait que la population entière – ou presque – de Derry est contaminée par Ça aussi. J’ai plus d’une fois été choquée par la cruauté de certains personnages, ou même de partager leurs pensées car on se rend compte qu’il n’y a absolument rien en eux pour leur mettre des barrières : leur manière d’agir est tout ce qu’il y a de plus normale et elle est même justifiée. C’est souvent le cas dans ses romans j’ai remarqué, mais ça l’est encore plus ici : Stephen King nous peint très souvent des personnages sombres très fort et marquant, pleins de violence.

◊ Comme souvent dans les romans de Stephen King, beaucoup de longueurs font un peu traîner l’histoire. Si vous n’aimez pas trop les longueurs, vous êtes prévenus : ça risque de vous faire grincer des dents parfois. Mais pour moi, ces longueurs sont essentielles à l’histoire. Elles nous immergent complètement dans l’ambiance de Derry, dans son passé, dans le passé des personnages, leurs secrets, et en fait ça me fait le même effet à chaque fois… j’ai l’impression de les connaître personnellement. Là où je trouve l’auteur très fort – il me semble que j’en ai déjà parlé dans une de mes chroniques sur un de ses romans – c’est que parmi toutes ces longueurs, il est arrivé à capter mon attention sur certains détails, des petits indices, dont on comprend le sens des centaines de pages plus tard ! À l’heure où je vous écris ces lignes, ça fait un mois que j’ai terminé le dernier tome et je peux vous assurer que son univers m’habite encore. La sortie du film y joue sans doute pour quelque chose, mais même sans ça, j’ai de sacrés frissons quand j’y repense. Je n’avais pas envie de quitter le Club des Ratés et j’éprouve comme un petit vide depuis.

◊ Tiens, le Club des Ratés, parlons-en. Je crois que ce serait mentir de dire que personne ne rêve d’une bande d’amis comme celle-là (à moins de l’avoir déjà) ! Encore une fois Stephen King a su créer des personnages imparfaits mais forts et terriblement attachant : Bill le bègue, Stan le juif, Ben le rondouillard, Eddie l’asthmatique, Richie l’insolent / le clown, Mike le noir et Beverly la fille (qui subit le sexe fort). Avec autant de personnages principaux, on pourrait craindre des personnages creux et / ou de ne pas s’y retrouver : détrompez-vous ! Stephen King fait en sorte que nous les rencontrons petit à petit, en complétant la bande au fur et à mesure telle que l’a été leur rencontre. Nous faisons connaissance avec leur passé ou leur présent, leur crainte, leur vie difficile – car oui, malgré leur jeune âge ils sont déjà confronté à une dure réalité. Et j’ai trouvé que pas un n’était mis de côté par rapport aux autres. J’ai éprouvé beaucoup de joie avec eux, j’ai ri, je les ai trouvé attendrissant, attachant. J’ai eu peur pour eux, j’ai parfois eu mal pour eux et j’ai également pu partager leur tristesse à plusieurs moments. Cette saga est juste un immense partage avec ce Club des Ratés, un vrai partage de sentiments et d’émotions. Et j’ai vraiment été très, très triste de les quitter. Secrètement, je rêve de les retrouver très vite.

◊ Mais Ça n’est pas composé uniquement d’enfants attendrissant, certains de ses personnages enfants ne manquent pas d’imagination pour faire preuve de cruauté et de méchanceté. Henry Bowers, Victor et Patrick (il me semble qu’il y en a un quatrième mais je me souviens plus de son nom, je l’avoue) sont d’une perversité assez choquante pour leur âge, en particulier Henry qui mène un peu les autres par le bout du nez – ils sont rapidement choqués eux aussi par le comportement d’Henry mais n’osent pas lui tenir tête et le suivent malgré tout. Même si Henry m’horrifiait, je l’ai trouvé très intéressant et il m’a franchement fait de la peine, même si cela n’explique / ne justifie pas tout, il faut bien reconnaître que son environnement familial et social ne l’aide pas du tout à avoir une bonne éducation…

◊ Comme beaucoup de lecteurs, j’ai tout de même tiqué sur une scène vers la fin du roman, mais contrairement à la plupart des avis que j’ai pu voir, ce n’est pas ce qui m’a le plus choqué / dérangé / mis mal à l’aise dans cette saga. Attention, il va m’être très difficile d’en parler sans spoiler, et sans avoir lu le livre je pense que vous ne comprendrez pas grand-chose, alors je vous conseille de passer ce paragraphe si vous n’avez pas encore lu Ça ; mais bien sûr, vous faites comme vous voulez !
J’ai trouvé bien plus dérangeant le comportement des adultes, parfois très malsain avec les enfants, j’ai été beaucoup plus mal à l’aise devant le comportement du père de Beverly et de son copain une fois adulte, et les descriptions, même succinctes, des sévices infligés aux enfants par Ça m’ont souvent poussé à détourner les yeux du roman quelques secondes. Je suis d’accord pour dire que cette scène dont je parle met légèrement mal à l’aise, surtout qu’elle dure assez longtemps, et j’avoue avoir trouvé cette idée un peu bizarre sur le moment. Mais au final, je n’ai pas pu m’empêcher de la trouver belle. Je ne l’ai pas vraiment vécu comme une scène de sexe, mais plutôt comme une véritable scène d’amour ! Comme une véritable communion entre ces amis, l’ultime preuve qu’ils sont unis pour toujours et qu’ils font blocs contre Ça, contre la peur. J’ai eu l’impression que Stephen King essayait ici de nous faire passer un message fort, et après cette escalade de violence je trouve que cette scène représentait un peu le point final à tout ça – du moins, à cette époque. C’est combattre la violence et le mal par l’Amour, tout simplement.

√ Pour conclure après cette chronique un peu trop longue – mais j’avais beaucoup de choses à dire -, Ça a pour moi été un immense coup de cœur et jusque-là c’est le meilleur roman que j’ai pu lire de Stephen King. Pourtant, souvenez-vous, l’année dernière j’avais partagé mon coup de cœur pour la saga Le Fléau, mais là, même si je suis toujours marquée par ce roman apocalyptique, Ça le dépasse complètement. Malgré ses longueurs qui m’ont quelques fois un peu ennuyée, j’ai été totalement accroc à l’histoire ! Franchement je vous invite vraiment à la lire.

Ca

les plus

  • une histoire totalement immersive
  • et absolument addictive
  • une lecture complexe
  • des personnages attachant et super bien construits
  • mais aussi horrifiant et cruel
  • une ambiance angoissante qui réveille nos peurs d’enfants
  • une saga qui habite le lecteur longtemps après

les moins

  • quelques longueurs

Ma note : ♥♥♥♥♥

Vous l’avez compris, j’ai aimé cette saga de tout mon cœur.
L’avez-vous déjà lu ? Ou ma chronique vous a-t-elle donné envie ?
N’hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires !

Bonne après-midi,
Sandy

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11 Comments

  • Reply dreamingwithboooks 26 septembre 2017 at 22 h 28 min

    Alàlà tu m’as donné tellement envie de découvrir cette histoire!! J’avoue que je ne la connais pas, n’ayant jamais vu les films (trop trouillarde xD). Mais c’est une histoire qui m’intrigue beaucoup, autant pour l’histoire que pour l’ambiance!! Ce qui me fait peur ce sont les longueurs… Mais je sais que King en est adepte et je me dis que finalement, ça ne me gênerais peut-être pas tant que ça (sans jeu de mot ^^). Et même si je ne le fais pas tout de suite, je suis quasiment sûr de me plonger dans cette histoire un de ces jours 😉

    • Reply Sandy 27 septembre 2017 at 12 h 14 min

      J’aime bien comment Lemon June en parle dans sa vidéo, quand elle dit que lire Stephen King se « mérite » à cause des longueurs 😉 C’est un peu ça, parce qu’on peut rarement passer à côté, sinon on risque de louper des éléments essentiels à l’histoire ! Je comprends totalement que cela puisse faire peur, je suis la première à ne pas oser me lancer dans certains classiques par peur des descriptions trop longues, mais avec Stephen King ça a très souvent un intérêt, du coup on se dit qu’on ne s’est pas imposé tout ça pour rien ^^ Ca vaut carrément le coup ♥ J’espère que cette histoire te happera autant que moi!

  • Reply Jules 27 septembre 2017 at 10 h 36 min

    Whoa, j’ai vraiment été happé par ta revue, elle est tellement bien écrite et donne vraiment envie de se plonger dans cet univers. Bien que je n’ai pas lu les romans, ni vu le téléfilm de 1990, je connais tout de même l’histoire parce qu’au fond, Ça est devenu avec le temps un classique et du coup, on en connait approximativement les péripéties. Je pense faire les choses, malheureusement, un peu dans le désordre: je pense regarder le téléfilm pour me préparer psychologiquement avant d’aller voir le film vendredi soir au cinéma et ensuite je lirais les romans (tout ceci alors que je n’aime pas les clowns car quand j’étais jeune, une amie m’avait raconter une histoire censée être vraie sur un clown tueur et quand j’avais raconté cette histoire à ma mère, elle m’avait alors annoncé que c’était tiré d’une histoire de Stephen King, ahh la naïveté de l’enfance).
    Je suis actuellement en train de lire Bazaar de Stephen King, que j’avais d’ailleurs déjà essayer de lire il y a quelques années et que j’avais abandonné justement à cause des longueurs mais je vais essayer de m’accrocher cette fois 🙂

    Bises 😉

    • Reply Sandy 27 septembre 2017 at 12 h 24 min

      Haha, j’aime bien l’idée que Ca devienne une sorte de « légende » qu’on se raconte enfants pour se faire peur, un peu comme la Dame Blanche 😀 (qu’est-c’qu’on a pu se faire peur en primaire avec ça, je me souviens d’un voyage organisé par l’école où tous les soirs on flippait toutes dans nos dortoirs au moindre bruit..!)
      Tu as raison de faire dans cet ordre si tu appréhendes un peu, d’autant plus que le téléfilm ne fait pas énormément peur je trouve (bon après quand on a peur des clowns il est sans doute plus effrayant), moi je ne sais pas si je pourrais voir le nouveau film au cinéma au final 🙁 Je reprends le boulot demain et je ne pense pas avoir envie d’aller au cinéma après le boulot et faire 45 min de route pour rentrer chez moi derrière, et mes weekends sont pris. J’aime habiter à la campagne mais ça a quelques désavantages ^_^ et dire qu’avant j’avais juste à marcher 2 min pour aller au cinéma!

      Je n’ai pas encore lu Bazaar mais comme je veux lire tous les romans de Stephen King, ce sera fait un jour 😉

      Merci pour ton gentil commentaire en tout cas ♥

  • Reply Jessica 27 septembre 2017 at 21 h 09 min

    Je suis entièrement d’accord avec toi.
    J’ai vu le film, avant de lire le livre, car j’avais 5 ans ! On m’avait bien prévenu de m’abstenir mais j’ai voulu montrer que j’étais une grande fille. J’ai été traumatisée pendant des mois. ^^. A 10 ans, j’ai voulu lire le livre. J’ai commencé le tome 1 mais j’avais eu un peu de mal à continuer car l’écriture est assez soutenue. Et j’ai fini par m’y replonger il y a deux ans. J’ai beaucoup aimé mais je l’ai également trouvé un peu long. Certains passages sont un peu pénibles mais globalement j’ai bien aimé. Je vais voir la nouvelle version bientôt. Je m’en réjouis.

    • Reply Sandy 1 octobre 2017 at 17 h 06 min

      Ah oui, t’as commencé tôt dans l’horreur quand même xD Je veux bien croire qu’il t’ait traumatisé !

  • Reply Anais 28 septembre 2017 at 10 h 38 min

    Et bien, et bien ! Pour tout avouer avec Halloween en approche, j’ai envie de me lancer dans les romans de ce monsieur ! J’ai seulement lu de cet auteur « La ligne verte ». Je ne suis pas très courageuse, vraiment pas ! Et je crains que si je lis cette saga, je regarde sous mon lit tous les soirs avant de réussir à m’endormir. Mais j’ai bien envie de tenter le coup ! Surtout que ta chronique me donne ENCORE PLUS ENVIE ! Fais-je avoir assez de courage ? 🙂

    • Reply Sandy 1 octobre 2017 at 17 h 08 min

      C’est vraiment la période idéale pour le lire ! Après tu verras bien, si finalement tu as trop peur tu le laisseras de côté, et l’avantage c’est que tu le sauras dès les premiers chapitres parce que ça commence fort lol. Je crois en toi ;-D

  • Reply La route des lecteurs 9 octobre 2017 at 9 h 07 min

    Je n’ai pas encore lu cette saga, comme, d’ailleurs, je n’ai pas encore lu un seul livre de Stephen King.
    Pourtant, plusieurs de ses romans m’interpellent !
    Tu es parvenue à encore plus m’intriguer sur « Ça » alors que je l’étais déjà mais je ne pense pas commencer par cette histoire pour découvrir l’auteur. Je crains que les livres soient un peu gros pour cela.
    Mais je l’ai bien noté dans ma wish-list, ça, c’est sûr 😀

  • Reply Yuyine 18 octobre 2017 at 9 h 39 min

    Ton avis est très riche et la vidéo de Lemon June, plus cette critique très fournie ont vraiment tendance à me faire baisser les barrières que j’ai érigé entre moi et ce livre à cause de ma phobie absolue des clowns xD Peut-être qu’un jour je tenterai l’aventure parce que ce livre est bien plus qu’une histoire de vilain clown, je m’en rends compte et je pense que je passe à côté de quelque chose. Rien à voir mais j’adore ta pop Stranger Things <3

    • Reply Sandy 18 octobre 2017 at 18 h 57 min

      Alors forcément je te dirais que oui, tu passes à côté de quelque chose, mais ce n’est pas du tout subjectif x)
      Fais comme tu le sens, je te conseille tout de même de tenter le coup, de toute façon tu sauras assez rapidement s’il te plait ou pas puisque dès les premières pages on a affaire aux clowns ! Je te conseille de l’emprunter à quelqu’un ou en bibliothèque du coup, comme ça si jamais t’y arrives vraiment pas t’auras pas le regret de l’avoir acheté pour rien ^^
      Je l’adore aussi, je vais compléter ma collection petit à petit ♥

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